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Les salariés ne sont en rien responsables de la crise, au contraire, et pourtant, s’ils ne réagissent pas ce sont eux qui vont en faire les frais.
Le Président de la République a su débloquer 400 milliards d’euros pour les banques et les entreprises, alors que pour les salariés c’est toujours la dérèglementation du travail, la multiplication des contrats précaires, l’assouplissement des contrats à durée déterminée.
C’est inacceptable !
La CGT fera tout pour que les salariés revendiquent sur leur pourvoir d’achat, l’emploi, la protection sociale car c’est le meilleur moyen de sortir de la crise.
Dés le 22 novembre, avec les postiers et les usagers, nous avons l’occasion de jeter définitivement aux oubliettes le projet de privatisation de la Poste.
Une telle victoire serait un point d’appui :
Pour les salariés du privé, pour l’emploi et l’investissement, contre la finance.
Pour les salariés du public, contre les suppressions d’emploi et pour le développement de services répondant aux besoins des populations.
Le 3 décembre, les élections prud’homales, sera également une grande journée d’action.
Qui, mieux que la CGT, peut être le syndicat sur lequel les salariés pourront compter en cette période de crise.
Une progression de la CGT sera un point d’appui important pour tous les salariés qui ne veulent pas payer les pots cassés de la crise pour les spéculateurs de la planète.
Alain ALPHON-LAYRE Secrétaire Général